Les Lettres D’Une Libertine – Ma Virginité Coquine (2/2)

Il me prit par les deux mains, et me fit avancer, pas à pas, vers une porte de rez-de-
chaussée située à quelques mètres de là. Il était un parfait guide pour aveugle. Il ne
frappa pas, la porte était déjà entre-ouverte et il me fit passer l’huis.
Non il ne bluffait pas cette fois ; un parfum masculin de qualité mais inconnu
flottait dans la pièce et j’entendais nettement une respiration qui, tout comme moi,
indiquait du stress.
Je me retournais vers mon homme « emmène-moi à la salle de bain, s’il te plait, vite
». Je cherchais à gagner du temps, avec la volonté de négocier l’arrêt de la chose.
Il me retira le bandeau et me regarda droit dans les yeux. « Les choses étaient
claires et tu as eu le choix. Il te faut assumer celui-ci sans te dérober. Marc
t’offre cette chambre d’hôtel et elle est garni de plaisirs … seulement de plaisirs,
c’est une promesse qu’il m’a faite ».
Je me suis donc retrouvée, aveugle et stressée dans les bras de mon inconnu du soir
dont je ne connaissais rien du pédigrée si ce n’est son prénom.
Il sentait vraiment très bon bon et ses baisers sur ma nuque étaient doux, langoureux.
Ses mains étaient agiles et très sensuelles s’attardant parfois et glissant presque
furtivement d’autres fois. Je notais qu’il évitait les zones érogènes, comme s’il se
refusait à moi.
Mon homme était derrière, ses mains participant à l’exploration de mon corps. Il
était, lui, plus direct. La situation était, en fait, très excitante : j’avais quatre
mains bien curieuses. Je décidais de m’abandonner et de suivre la consigne : je ne
gardais donc plus aucun frein et laissais mon cerveau divaguer en direction de ces
plaisirs inconnus.
Ma jupe et mon chemisier étaient à terre, laissant apparaitre ma lingerie sexy, mes
jambes gainés de bas sur mes talons hauts. Marc sorti mes seins de leurs balconnets et
entrepris de titiller de la langue mes tétons qui ne résistèrent pas à cet assaut.

Une
première bouffée d’excitation parcouru mon bas ventre et je sentais mon minou se
transformer en une zone demandeuse et palpitante.
Pascal, s’employait à me caresser l’entre jambe et la raie culière. Puis je ne sais
pas lequel des deux me pris par la nuque pour me mettre à genoux. Je pris le premier
sexe à portée de main et reconnu celui de mon homme. Puis un second vint se frotter à
ma joue gauche, son gland chaud et doux venant appuyer sur la bosse que le premier
faisait sur celle-ci.
Le premier se retira et le second fut happé par ma bouche devenue indépendante de ma
volonté. J’en ai adoré le diamètre, la peau de bébé et ce gland bien proéminant,
turgescent à souhait. Je me sentais chienne d’un seul coup et je m’appliquais à
délivrer à celle-ci une fellation d’anthologie, allant et venant sur la hampe en gorge
profonde, la langue tournicotant à la base du gland lors des remontées. Je la sentais
vivre et répondre à mes sollicitations. Mon amant du jour n’était donc pas insensible
à mes talents.
Le gland grossissait à chaque traitement qui lui été infligé et les testicules, que
j’avais bien en main, remontaient à la base de cette colonne de chair puis
redescendaient en même temps que mes lèvres sur la hampe. Une première goutte salée
perla sur son méat, me rendant encore plus chienne dans ma tête par ce parfum enivrant
que possède la liqueur mâle.
Une seconde queue tenta de s’insérer aux cotés de la première et je du faire des
efforts pour réussir à les prendre en même temps en bouche. Les mâchoires écartelées,
la salive coulant sur mon menton puis sur ma poitrine j’ingurgitais cette gourmandise
avec délectation.
Puis l’on me leva et me mis en position de levrette au bord du lit, une main sur la
nuque me demandant d’être poitrine sur les draps, tête de coté. Mon homme me repris la
bouche de son sexe avec fermeté et me la violait consciencieusement.

Des baisers claquèrent sur mon fessier offert, un léger mordillement de peau de temps
à autre puis une première petite claque me raidit le postérieur. Je ne suis pas fan de
ce type de pratique en temps normal mais là, ce fut une irradiation de plaisir dans
mon bas ventre. C’était prodigué avec une grande justesse. Puis une langue
inquisitrice descendit la raie, m’offrant un petite feuille de rose mais sans
s’attarder. Elle fini par atteindre l’épicentre de mes attentes.
Marc m’offrit un cunnilingus qui restera gravé dans ma mémoire à jamais. En règle
générale je trouve que les hommes ont une langue débile et aveugle et qu’ils sont très
mauvais dans ce préliminaire. Mais là, vraiment je compris qu’il me sentait monter et
qu’il jouait dans les paliers à franchir. Il ne tard pas à me faire exploser dans un
orgasme surpuissant. Je m’affaissais terrassée sur le lit, le corps parcouru par des
spasmes.
Je ne m’étais même pas aperçue que la queue de Pascal avait quitté ma bouche avant ma
jouissance, trop occupée à ressentir le détonateur que constituait mon clitoris
savamment titillé.
Puis je me remis en position et le sexe de Marc pointa son large gland à l’orée de mon
puits d’amour. Il le frotta de haut en bas, le long des grandes lèvres, n’insistant
pas sur mon clitoris qui devait avoir doublé de volume. Une vibration de plaisir
accompagnait chaque caresse des deux sexes entre eux.
Je le sus après mais c’est bien moi qui fini par m’empaler d’impatience sur cette
queue fièrement disponible. Le plaisir de sentir chaque centimètre, de celle-ci, me
remplir est indescriptible. Son gland repoussait mes muqueuses ruisselantes, je
ressentais la douceur de la peau de sa hampe, humais les volutes de son parfum
enivrant ; je me sentais perdre tout contrôle de moi-même et de mes limites.
Il me prenait et me possédait en même temps et je me livrais sans aucune retenue
devant mon homme.
Je me livrais sans retenue à un parfait inconnu, ce que je n’aurais
jamais osé faire en temps normal.
L’orgasme fut un des plus forts que j’ai jamais ressenti. Il me tomba dessus sans que
je puisse en contrôler la montée. Pascal me prenait alors la bouche en me tenant la
tête par les joues et Marc était bien calé au fond de moi, ses testicules claquant sur
le capuchon de mon clitoris. Un de ses pouces s’était insinué dans mon anus, en
véritable vrille et je sentais qu’il touchait son propre sexe au travers de la fine
membrane séparant les deux orifices de ma jouissance.
L’on me relevait la tête et Marc me fit gouter le liquide de ma jouissance sur sa très
belle queue. Je m’appliquais alors à en lécher toute la hampe pour bien garder en
mémoire ce goût si particulier et très excitant : mon propre goût. Mais celui-là était
particulier, c’était le gout de l’infidélité et de la témérité.
Mon homme pris la place du pouce. Celui-ci m’avait bien préparé ou peut-être est ce
seulement l’excitation de la situation qui fit qu’il s’enfonça en moi sans rencontrer
la moindre résistance. Il fit quelques mouvements qui me firent grimper dans les tours
puis stoppa tout net.
Je senti Marc qui se glissait sous moi avec force contorsions. Puis son sexe se cala
sur le mien, en chercha l’entrée et une poussée à la fois habile et puissante repoussa
le sexe de Pascal sur le coté, en moi, tandis que le sien prenait possession de ma
grotte aux plaisirs.
J’avais tant de fois fantasmé sur le fait d’être possédée par deux queues que je
savourais ce moment avec délectation. La sensation d’être remplie à ras bord était
extraordinaire et la chaleur sourde s’empara à nouveau de mon bas-ventre.
Les hommes eurent un temps d’incohérence dans leurs mouvements mais rapidement ils
réussirent à se mettre au diapason. Cette pénétration cadencée et de concert ne fut
pas longue à me donner un nouvel orgasme dévastateur.
Je m’écroulais sur Marc qui en
profita pour me violer la bouche dans un baiser passionné. Je ne me refusais pas.
J’avais mes deux hommes en moi et une plénitude cérébrale extrême m’enveloppait.
Ils se retirèrent avec délicatesse et avec forces caresses et baisers s’emparent de
mon corps. Puis, ils m’allongèrent sur le coté, jambes en chien de fusil. Ils me
prirent chacun leur tour l’anus. Je perdis toute notion du temps et du nombre
d’orgasmes qu’ils m’offrirent mais j’étais consentante et bienheureuse.
Une pluie de semence masculine couvrit mes seins sans prévenir. C’était chaud, très
musqué et forestier en parfum. Ce n’était pas mon homme dont je connaissais
parfaitement l’odeur et le goût. Marc venait de soulager sa tension extrême et
m’offrait le fruit du plaisir que je lui avais donné. Mon homme s’insinua, à son tour,
dans ma bouche et, en quelques vas et vient, lui aussi se déversa sur mes lèvres, ma
langue et menton. J’étais douchée.
Leurs doigts firent basculer les coulures au bord de mes lèvres et je me délectais de
l’âme de mon homme. C’était doux et sucré-salé, peu parfumé et surtout il y en avait
plus que d’habitude. Le bougre avait certainement du très apprécier le moment !
J’ôtais le bandeau à la demande de mes deux amants. Le rimmel avait du couler mais
tant pis. Le brouillard se leva et ma vue pu à nouveau accommoder.
Je découvris avec mes yeux, ce que mes doigts, ma bouche et mon nez m’avait fait
percevoir. Marc était un bel homme quarantenaire. Il possédait une jolie carrure et
musculature, peu poilu et avec un sourire désarmant. « Bonjour me dit-il » avec
simplicité. Je lui posais un baiser sur les lèvres en murmurant un merci emprunt de
timidité, de gêne et d’une sincérité comblée.
Un bouchon sauta et Pascal servi un excellent vin de Baumes de Venise dont je
soupçonnais qu’il était tiré de sa cave. Je venais d’identifier le tintement de verre
que j’avais entendu à la descente de voiture.
Nous sommes restés plutôt silencieux, savourant l’instant présent, la volupté de nos
jouissances et la sérénité qui accompagnait le moment. Pascal avait cet air du maître
de maison très satisfait de son organisation.
Quelques caresses, des baisers volés, accompagnèrent la remise en ordre de nos tenues
respectives. Nous prîmes congés de notre hôte du jour, l’abandonnant dans sa chambre
d’hôtel.
Aujourd’hui, et avec du recul, je repense souvent à l’intensité de ce moment. Prise
dans l’étau de la peur et du plaisir mêlé, augmenté par le duo infernal de la
sensualité et du porno-chic qui avait transfiguré ma sexualité.
Jamais plus je n’ai retrouvé cette intensité et ce goût de « première fois ». J’étais
devenue libertine et, pour la première fois, mon cerveau dérivait déjà vers les terres
promises du plaisir. Je venais de perdre, ce soir là, ma virginité coquine.

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